Dromadaire


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Sa bosse, qui dépasse d’environ 30 cm au dessus du dos, est une importante réserve de graisses utile lorsqu’il y a peu de nourriture à disposition. De plus, cette graisse est capable de produire de l’hydrogène qui avec l’oxygène de la respiration forme de l’eau. La taille de la bosse va donc évoluer au fur et à mesure qu’il consomme ses réserves.
Le dromadaire possède dans son estomac des « alvéoles aquifères » capables de stocker une grande quantité d’eau. Il peut ainsi supporter de longue période sans eau, mais il peut boire jusqu’à 140 litres en une seule fois. Adapté à la vie dans le désert, il possède de longs cils et des narines qui se ferment totalement pour le protéger des tempêtes de sables. Son pelage très épais lui permet de se protéger du soleil. La reproduction a lieu tous les deux ans. La femelle s’éloigne du troupeau pour donner naissance à un petit. Elle regagnera le troupeau le lendemain, quand celui-ci sera capable de marcher. C’est un herbivore ruminant se nourrissant d’herbe, de feuilles, de branches, et de petites plantes épineuses qui poussent dans le désert. Les dromadaires laissés libres forment des groupes de 30 bêtes environ, constitués soit de célibataires soit d’une harde mixte (1 mâle dominant + 10 à 15 femelles et leurs petits). Les combats entre mâles sont fréquents et souvent sanglants. Les coussinets épais et larges de la plante des pieds, ainsi que les callosités des articulations des pattes et de la poitrine, sur lesquelles il repose en position agenouillée, lui permettent de supporter le contact avec le sable très chaud du désert. Il est capable de fermer les narines pour éviter les poussières, yeux protégés par de longs cils. Il peut parcourir plus de 161 km par jour. Le dromadaire marche à l’amble, c’est à dire en faisant avancer les 2 pattes d’un même coté en même temps (comme l’éléphant).