Pinder, les faces cachées du « Roi des Cirques »


Vous connaissez surement le Cirque Pinder, un des plus connu de France, notamment pour son spectacle de lions blancs réalisé par son directeur, Frédéric Edelstein. En France, le cirque est une tradition centenaire qui existe encore grâce a la passion de ces familles du voyages. Mais aujourd’hui, afin de recevoir le plus de spectateurs possible, ces cirques doivent innover et accepter de faire des choses parfois  horribles.

Nous sommes en 2014, le Cirque Pinder annonce que pour son 160ème anniversaire, Frédéric Edelstein domptera une troupe de 12 lions blancs. Une nouveauté rare qui fera plaisir a un grand nombre de spectateurs.

Mais d’où viennent ces lions blancs si rares ?

Pour le savoir, il faut ce rendre à 14 000 km de Paris, en Afrique du Sud. Au cœur de la savane, une ferme un peu spéciale attire chaque année un grand nombre de touristes à la recherche d’une expérience unique, source de rêves chez un grand nombre d’amateurs éclairés d’animaux : donner le biberon a un lionceau, doux et attendrissant.

Des lionceaux manipulés tout les jours jusqu’à leur 8 mois. Puis 2 ans plus tard, ces bébés devenus adultes, seront tués pour trophées par des milliardaires du monde entier à des prix exorbitants, avoisinants les $ 15 000.

Fin 2013, Frédéric Edelstein décide donc de contribuer a ces pratiques monstrueuses en achetant 12 lions blancs au prix de $ 240 000, soit $ 20 000 le lion. Une solution qui aurait pu être éviter car ces lions blancs auraient pu être achetés dans une ferme d’élevage européenne respectant les animaux, des animaux qui n’auraient pas passé leur enfance à se faire manipuler. Mais le directeur de Pinder, souhaitant impressionner ces futurs spectateurs en faisant des numéros plus « dangereux » où le dompteur se fait écraser par ses « gros chats », décide d’acheter des félins plus adaptés au contact humain.

Le cirque participe à la pollution :

Bien que le cirque passe l’année sur les routes de France, je ne parle pas de la pollution de l’atmosphère mais plutôt de la pollution des fossés de zones agricoles et parfois même protéger. En effet le cirque Pinder a été surpris début octobre 2017 en train de vidanger les eaux noires (toilettes) des caravanes ainsi que les déjections animales des pensionnaires sauvages dans un fossé à deux pas des marais salants protégés de La Turballe (Loire-Atlantique).  Une association a donc porté plainte contre le cirque.

Photo de la vidange prise en flagrant délit par l’association

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