bongo


bongou

Son pelage roux est parcouru de 10 à 15 rayures blanches verticales entre l’encolure et la croupe et une crête de poils lui parcourt le dos le long de sa colonne vertébrale. Contrairement à la plupart des espèces d’antilopes, chez le bongo, mâles et femelles possèdent des cornes. On le retrouve en Afrique centrale (Cameroun, Gabon…) et en Afrique de l’est (Côte d’Ivoire, Ghana, Liberia…) Il y a également quelques populations isolées au Kenya. Le Bongo vit dans les jungles tropicales jusqu’à 4000 m d’Altitude. Ce n’est pas un animal territorial, il se déplace dans une large partie de la forêt. Il ne nourrit uniquement de végétaux : feuilles, jeunes pousses et herbes composent son régime alimentaire. Les bongos vivent souvent en couples ou en petits groupes familiaux. Après 9 mois et demi de gestation le petit bongo va rester caché quelques semaines et ne sera rejoint par sa mère que pour être allaité. En se faisant le plus discret possible, il évite d’attirer l’attention des prédateurs. Ce n’est qu’au bout de quelques jours, quand il sera plus robuste et agile sur ses pattes qu’il suivra sa mère. Le bongo est considéré comme « presque en danger » par la Liste Rouge de l’IUCN, cependant la population Kenyane est en danger d’extinction. Le suivi des populations sauvages est très difficile, en effet cet animal est très discret et vit dans des zones peu accessibles par les scientifiques. Il est donc assez difficile de le protéger, il est tout de même important de conserver son environnement forestier. La partie antérieure de la robe de l’animal s’assombrit avec l’âge. Facilement effrayé il prend la fuite en inclinant ses cornes vers l’arrière. Ainsi il évite qu’elles ne le freinent en s’emmêlant dans la végétation dense de son milieu de vie. Il n’est pas rare de voir des marques de blessures dues aux cornes sur le dos du bongo. Les cornes du bongo, en spirale, peuvent parfois atteindre 1m de longueur. Les bongos ont toujours entre 8 et 14 rayures blanches sur les flancs. Le nombre de rayures et leur forme permettent souvent d’identifier et de distinguer les individus.